Experts-comptables · Cas d'usage

La veille fiscale et sociale qui vous attend chaque matin

Loi de finances, BOFiP, URSSAF, jurisprudence, conventions collectives : la veille est vitale et personne n'a le temps de la faire. Un AIOS la fait toutes les nuits, en tire cinq lignes utiles et vous dit surtout lesquels de vos clients sont concernés.

La veille est le travail que tout le monde reconnaît comme indispensable et que personne ne parvient à tenir. Les newsletters spécialisées s'empilent non lues, le commentaire BOFiP mis à jour passe inaperçu, et l'information finit par arriver par le pire canal qui soit : un client qui appelle en disant qu'il a lu quelque chose. Le cabinet est alors en retard sur son propre sujet.

Un AIOS fait cette veille pendant la nuit. Il suit les sources que vous lui désignez, écarte le bruit, et vous laisse au réveil un résumé court. Surtout, il fait le pas que les newsletters ne feront jamais : croiser l'information avec votre portefeuille pour vous dire quels clients sont concernés, nommément, et préparer la note à leur envoyer.

Le problème

  • L'information est éparpillée entre sources officielles, éditeurs, organismes sociaux et publications professionnelles, et aucune ne trie pour votre portefeuille
  • Le volume est ingérable : lu intégralement, il occuperait un poste à temps plein que le cabinet ne financera jamais
  • Une nouveauté ne devient utile que quand on sait qui elle concerne, et ce croisement avec les dossiers ne se fait jamais faute de temps
  • Le client qui découvre un changement avant son expert-comptable perd confiance, même quand le changement ne le concerne pas

Comment l'AIOS s'en charge

Il surveille les sources qui comptent pour vous

Textes et commentaires officiels, publications des organismes sociaux, décisions de jurisprudence, mises à jour de conventions collectives, publications de l'Ordre et des éditeurs auxquels le cabinet est abonné. Vous ajoutez ou retirez une source en une phrase. Le balayage tourne toutes les nuits, sans que personne ait à ouvrir quoi que ce soit.

Il écarte le bruit et résume ce qui reste

Sur des dizaines de publications quotidiennes, l'immense majorité ne change rien à votre pratique. L'AIOS ne remonte que ce qui a un effet concret pour un cabinet de votre profil : ce qui change, à partir de quand, et ce que ça implique en pratique. Trois à cinq points, pas une revue de presse.

Il vous dit quels clients sont concernés

C'est là que la veille devient du conseil. Une mesure qui vise un seuil d'effectif, un secteur, un régime de TVA ou une forme juridique est croisée avec votre portefeuille : vous recevez la liste des dossiers touchés, avec ce qui change pour chacun. Onze clients concernés, dont trois pour qui l'échéance tombe avant la fin du mois.

Il prépare la note client avant que le client appelle

Pour tout point qui touche plusieurs dossiers, il rédige la note ou le mail d'information dans le ton du cabinet, en langage compréhensible par un dirigeant, avec la conséquence concrète et l'action attendue. Vous relisez, vous corrigez si besoin, et le portefeuille est prévenu par vous plutôt que par la presse.

Exemple concret

Vous

La veille de ce matin, ça donne quoi ?

AIOS

Trois points ce matin, un seul urgent. Le point urgent concerne vos clients du bâtiment : la mise à jour de la convention collective publiée hier modifie les minima applicables, huit dossiers concernés dont six en paie chez vous, avec effet sur la prochaine paie. J'ai listé les dossiers et préparé le mail d'information. Deuxième point, un commentaire administratif précise le traitement d'une catégorie de frais que vous rencontrez surtout chez vos professions libérales : quatorze dossiers potentiellement concernés, rien d'urgent, je propose de l'intégrer à la newsletter du mois plutôt que d'envoyer un mail dédié. Troisième point, une décision de jurisprudence sur la déductibilité que je vous signale pour information, aucun dossier en cours dans cette configuration. Je vous ouvre le premier ?

Autres cas d'usage : Relancer les pièces manquantes · Répondre aux questions récurrentes

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Questions fréquentes

Vos questions, nos réponses.

Sur quelles sources travaille-t-il ?

Sur celles que vous lui donnez. Les sources officielles et publiques sont suivies directement. Pour vos abonnements payants, il travaille sur ce que le cabinet reçoit légitimement, typiquement les newsletters et lettres d'information qui arrivent déjà dans une boîte mail du cabinet, dans le respect des conditions de votre abonnement. Il n'ira jamais contourner un accès auquel vous n'avez pas droit.

Est-ce qu'on peut lui faire confiance sur du droit fiscal ?

Il ne rend pas d'avis à votre place : il repère, résume et cite la source, à charge pour vous de valider. C'est un travail de documentaliste, celui qu'un cabinet confierait à un stagiaire méticuleux, fait toutes les nuits sans fatigue et sans oubli. La valeur ajoutée reste la vôtre : elle est dans l'interprétation et dans le conseil, pas dans le fait de lire la publication en premier.

Combien de temps pour que ce soit calibré sur notre portefeuille ?

Les premiers jours servent à cadrer : vos domaines de spécialité, la structure de votre portefeuille, ce qui vous intéresse et ce que vous ne voulez plus voir. Chaque "celui-là ne m'intéresse pas" affine le filtre. Au bout de deux à trois semaines, le résumé du matin est court et rien d'important ne passe à travers.

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